J'ai longtemps cherché, parmi des trombes d'eau froide,
Un chemin moins boueux que celui des mortels,
Et par delà les aurores aux lueurs irréelles,
Mes pas ne soulevaient que la poussière des dryades.
Parmi des forêts d'émeraude où les cauchemars
Enlaçaient de leurs bras noirs les rêves fous,
Des voix anciennes et magiques me prirent par le cou,
Asphyxiant mes sanglots dans les nénuphars,
Entre les arbres immenses, se dressait un grand monstre,
Dragon paré des plumes du paon, il chantait
Une douce complainte, d'une voix éthérée,
Et ainsi disparurent la peur et la honte.
Un chemin moins boueux que celui des mortels,
Et par delà les aurores aux lueurs irréelles,
Mes pas ne soulevaient que la poussière des dryades.
Parmi des forêts d'émeraude où les cauchemars
Enlaçaient de leurs bras noirs les rêves fous,
Des voix anciennes et magiques me prirent par le cou,
Asphyxiant mes sanglots dans les nénuphars,
Entre les arbres immenses, se dressait un grand monstre,
Dragon paré des plumes du paon, il chantait
Une douce complainte, d'une voix éthérée,
Et ainsi disparurent la peur et la honte.